ven. 29 nov. | Collégiale

Comme à l'opéra

Bernard Richter, ténor et Simon Peguiron, orgue
Les inscriptions sont closes
Comme à l'opéra

Heure et lieu

29 nov. 2019 à 18:30
Collégiale, Rue de la Collégiale 3, Neuchâtel, Suisse

À propos de l'événement

Programme:

Alessandro Scarlatti (1660-1725)

Caldo Sangue (Il Sedecia)   

Joseph Haydn (1732-1809)

Et incarnatus est (Cæcilienmesse)   

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

Ouverture (Les Noces de Figaro) - orgue seul   

Camille Saint-Saëns (1835-1921)

Domine (Oratorio de Noël)   

Johann Sebastian Bach (1685-1750)

Choral "Zion hört die Wächter singen" (cantate 140)   

Hector Berlioz (1803-1869)

Te ergo (Te Deum)   

Pietro Mascagni (1863-1945)

Intermezzo sinfonico (Cavalleria rusticana) - orgue seul

Ave Maria   

Francesco Cilea (1866-1950)

Lamento di Federico (L'Arlesiana)   

Leonard Bernstein (1918-1990)

Maria (West Side Story)  

Entrée libre, collecte

  

Bernard Richter commence ses études de chant dans la classe d’Yves Senn à Neuchâtel, puis devient membre de l’Opéra Studio Suisse de Bienne. En 2001, il est finaliste du Concours international de Paris, puis débute une carrière internationale à Leipzig où il est engagé pour une saison durant laquelle il interprète notamment son premier Tamino (La Flûte enchantée).

Son répertoire compte à ce jour plus d’une cinquantaine de rôles. Parmi les moments phares, citons : Tamino (Die Zauberflöte) au Festival de Salzbourg ; Tamino, Don Ottavio (Don Giovanni) et Belmonte (Die Entführung aus dem Serail) à l’Opéra national de Paris ; Don Ottavio et le Chevalier de la Force (Dialogues des Carmélites) au Bayerische Staatsoper de Munich ; Don Ottavio à l’Opernhaus de Zurich ; Ferrando (Così fan tutte) au Théâtre des Champs-Élysées ; le rôle-titre d’Atys de Lully à l’Opéra Comique ; Rossillon (Die lustige Witwe) au Grand Théâtre de Genève ; le rôle-titre de La Clemenza di Tito à l’Opéra de Nancy et au Teatro Real de Madrid ; Pâris (La Belle Hélène) et Fritz (La Grande Duchesse de Gerolstein) au Théâtre du Châtelet. Au Theater Freiburg im Breisgau, il incarne Idomeneo, Lucio Silla et Mitridate. Au Theater an der Wien, il est Bénédict (Béatrice et Bénédict), Erik (Der fliegende Holländer), Don Ottavio (Don Giovanni), Medoro (Orlando Paladino), et Ecclitico (Il Mondo della Luna).

En concert, il chante dans des cadres prestigieux tels que : Pfingstfestspiele Salzburg, Wiener Konzerthaus, Haydn-Festspiele Eisenstadt, Styriarte Graz, Accademia di Santa Cecilia, Gewandhaus Leipzig, Berliner Philharmonie, Staatsoper de Hamburg, et le Verbier Festival. Il se produit notamment avec le Philharmonique de Strasbourg, l’Orchestre NHK à Tokyo et le Wiener Symphoniker.

Il enregistre également avec le Concentus Musicus Wien, Les Musiciens du Louvre et l’Ensemble Pygmalion. Il effectue une tournée en Chine avec le Wiener Symphoniker pour interpréter la Symphonie no 9 de Beethoven. Il chante Le Chevalier des Grieux (Manon) au Grand Théâtre de Genève et fait des débuts très remarqués dans le rôle de Pelléas (Pelléas et Mélisande) à l’Opéra de Lyon et avec l’OSM à Montréal. Il est invité à reprendre le rôle de Pelléas en faisant pour ses débuts au Wiener Staatsoper en 2017, ainsi qu’à l’Opéra National de Pologne à Varsovie.

En 2017, il fait ses débuts à la Scala de Milan dans le rôle de Don Ottavio (Don Giovanni), et développe une belle relation avec la prestigieuse maison italienne qui l’invite successivement pour le rôle-titre de Fierrabras dans l’opéra de Schubert, Il Contino Belfiore (La Finta Giardiniera), puis au printemps 2019 dans le rôle-titre d’Idomeneo (Idomeneo), rôle qu’il chante la même année au Wiener Staatsoper. Accompagné par Ariane Haering, il chante en récital Schumann, Duparc, Honegger et Massenet lors d’une première collaboration au Festival de Kitzbühel et au Jardins musicaux de Cernier.

Parmi ses projets pour la saison 2019/20, Bernard Richter retrouve Il Contino Belfiore (La Finta Giardiniera) à Shanghai dans la production de la Scala de Milan. Il fait également ses débuts à l’opéra national de Hollande à Amsterdam dans le rôle de Grimoaldo (Rodelinda), et à l’opéra de Cologne en Bénédicte (Béatrice et Bénédicte). Il sera également Pelléas (Pelléas et Mélisande) à La Scala de Milan en avril 2020 dans une nouvelle production de Matthias Hartmann dirigée par Daniele Gatti.

www.bernardrichter.ch

  

Musicien aux multiples facettes, Simon Peguiron s’engage depuis de nombreuses années au sein de la vie culturelle neuchâteloise, que ce soit en tant que concertiste, comme compositeur, arrangeur, improvisateur ou organisateur de nombreux événements artistiques.

Il débute la musique par le violon, avant de se tourner vers les instruments à clavier ; il effectue sa formation au Conservatoire de La Chaux-de-fonds avec Catherine Courvoisier et Philippe Laubscher puis à Bâle (classe d’orgue de Guy Bovet) et Zurich (classe de piano de Homero Francesch). Il a été soutenu dans son parcours par le Lycéum-club de La Chaux-de-Fonds, la fondation Friedl-Wald et la fondation Ernst Göhner.

Au fil des ans, il a eu l’occasion de se produire au piano ou à l’orgue dans les plus prestigieuses salles de Suisse et à travers l’Europe entière. Il enseigne le piano au Conservatoire neuchâtelois depuis 2006 et a repris, dans cette même institution, la classe d’orgue du site de La Chaux-de-Fonds en 2017. Il accompagne depuis 2010 la classe de violon de Sergey Ostrovsky à la Haute école de musique de Genève-Neuchâtel.

Organiste titulaire de la Collégiale de Neuchâtel depuis 2009, il y a fondé, avec son épouse Fanny, un ensemble vocal dont le domaine de prédilection est l’interprétation des cantates de Bach. Sur cette lancée, il s’est formé à la direction d’orchestre et a été nommé en 2017 à la tête de l’Orchestre de Chambre de La Chaux-de-Fonds, avec lequel il a déjà présenté plusieurs séries de concerts dont la qualité a été soulignée.

À côté de cette activité foisonnante, Simon Peguiron consacre un temps important à sa famille. Il se réjouit de partager sa passion pour la musique et pense avec reconnaissance à toutes les personnes qui lui ont permis de découvrir et d’aimer cet art.

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